Les espèces antiques

Publié par Wonsul le 22 mars 2010

Il y a fort longtemps, bien avant que l’illustre ancêtre ne se voit confier les terres par les dieux, le pays de Sahrandien était peuplé de nombreux animaux géants capables de communiquer avec les divinités et qui avaient une espérance de vie impressionnante, allant de plusieurs siècles à plusieurs millénaires.

Les espèces antiques Ubel Blatt

Grâce à leur intelligence et à leurs pouvoirs magiques, ces animaux géants dominaient les espèces de plus petit gabarit et dépourvues de la faculté de penser. La longue période de plusieurs dizaines de millions d’années qui précéda l’avènement de l’illustre ancêtre fut donc marquée par la domination absolue de ces animaux, à qui on donna plus tard le nom d’espèces antiques. Mais lorsque les divinités s’en retournèrent chez elles après avoir confié le monde à l’illustre ancêtre, nombre de ces espèces antiques quittèrent également Sahrandien pour les suivre dans le monde des dieux.

Les espèces antiques Ubel Blatt

Même les rares espèces qui restèrent à Sahrandien, soit par choix, soit pour accomplir certaines tâches que les dieux leur avaient confiées, finirent par diparaître au fil du temps. On considéra longtemps que les espèces antiques s’étaient éteintes vers l’an de grâce 1000. Or, un manuscrit rédigé mille ans plus tard et retrouvé dans les archives impériales vient contrdire cette théorie. En effet, ce document mentionne l’existence de ce qui semble être un survivant d’une espèce antique. D’après ce récit, cette bête étrange vivait dans la poche d’un jeune chevalier-esclave ! Il s’agissait du futur Efahreg Ier, roi de szaalion du sud, qui, d’après cette chronique rédigée de sa main, rencontra dans la forêt une curieuse crétaure alors qu’elle n’y était encore qu’un jeune chevalier-esclave.

Les espèces antiques Ubel Blatt

Cet animal doué d’une parole et d’intelligence aida le jeune Efahreg à maintes reprises, et bientôt une profonde amitié naquit entre eux. Mais quelques années plus tard, cette petite bestiole qui jusque là vivait cachée au fond d’une poche et tenait dans le creux de la main se mit à grandir soudainement jusqu’à atteindre la taille de son maître, et même la dépasser. Elle gagna également en puissance et finit par terroriser les autres Chevaliers-esclaves. C’est alors que, lors d’une attaque-surprise de l’ennemi, le fauve perdit la maîtrise de sa force hors norme et donna involontairement un coup à Efahreg, le blessant grièvement. Ne contrôlant plus sa force et comprenant qu’il était devenu un fardeau pour les humains, il disparut dans la forêt. Finalement, on ne trouve trace de cet animal que dans la chronique d’Efahreg Ier . A-t-il vraiment existé ? Et si tel était le cas, était-il vraiment un représentant de l’une de ces espèces antiques ? Deux mille ans après la rédaction de ce manuscrit, nul ne peut prétendre pouvoir répondre à ces questions…

Retour en haut de la page